
La presse française parle du film dès 1935, lors de la visite de Walt Disney à Paris. Les articles sont de plus en plus nombreux vers la fin 1937. Dès février 1938, Ciné-France atteste de la présence de produit dérivés en France et publie un article sur des tissus Blanche Neige. Et le 11 mars 1938, on peut y lire que la version française est actuellement en cours d'enregistrement aux studios Disney (le nom de Lily Pons est avancé, à tort, pour l'héroïne). Mais on nous apprend que Ray Ventura et ses collégiens sont déjà en train d'enregistrer des versions disques des mélodies du film.
D'autres disques ont déjà été enregistrés aux États-Unis et en Angleterre, que l'on commercialisera vite en France également pour certains. Ainsi, dès le 21 février Frank Luther, avec l'aide de Zora Layman, enregistre une version loufoque de l'histoire (en anglais) sur 3 disques. Le 25 mars, Anne Lenner prêta sa voix pour enregistrer deux chansons accompagnée de l'orchestre de Carroll Gibbons et ses "Savoy Hotel Orpheans" : "One Song" et "With a Smile And A Song". Le même mois, on sortit la bande originale américaine en Grande Bretagne, et malgré la langue anglaise, celle-ci fut également commercialisée en France. Toujours en mars, Guy Lombardo enregistrait avec la voix de sa femme Carmen deux chansons : "With A Smile And A Song" et "Whistle While You Work".
Le 9 avril, c'est au tour de Joe Loss et de son orchestre de nous offrir une sélection des airs du film.
En mai, Georges Briez s'attaque à "Un sourire en chantant" et à un mélange de "La tyrolienne des nains" et "Heigh Ho".
Le Populaire du 22 avril 1938 annonce déjà les projets de la concurrence : Max Fleischer prépare son propre long métrage dont le sujet n'est pas encore révélé, mais qui serait prêt pour la saison 1938/1939.
Pour conquérir l'Europe, le film commença naturellement par être projeté en Grande Bretagne, où aucune adaptation n'était nécessaire. Mais une fois finalisée, la version française permit à Disney de présenter son premier long métrage animé en grande pompe à Paris, sur les Champs-Élysées, en exclusivité dans une seule salle, dont la façade avait été entièrement décorée pour l'occasion : celle du Marignan, dans laquelle était projeté jusqu'à alors le film La tragédie impériale de Marcel L'Herbier, avec Harry Baur.
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| Façade du Marignan en 1938 |
| Le Marignan en 2013 |
L’évènement eu lieu le vendredi 6 mai 1938, à grand renfort de publicité dans de nombreuses publications (à l'exception de L'Humanité qui ne se décide à changer le contenu des programmes du Marignan que le 11 mai) et plusieurs personnalités avaient été invitées à la première de gala : l'acteur Noël-Noël, la cantatrice Lily Pons (un instant pressentie pour doubler le rôle principal), l'actrice Renée St Cyr, le réalisateur Robert Siodmak, etc.. Les petits chanteurs à la croix de bois, présentés par l'abbé Munier, se produisirent sur scène avant le film, et on offrit "de précieux souvenirs". Les places pour cette soirée se vendirent à 30, 40, 75 et même 100 francs ! La tenue de soirée était exigée.
Pour l'occasion, plusieurs affiches furent conçues : on reprit tout d'abord le visuel de l'affiche américaine (voir ci-dessus), mais l'affichiste français Bernard Lancy s'essaya à des visuels inédits qui furent même repris pour d'autres pays.

Le programme du Marignan annonce quantité de produits dérivés. Parmi eux, outre les disques anglais et américains importés, on trouve les disques de Ray Ventura (Siffler en travaillant & Un sourire en chantant) et les deux premières chansons enregistrées en mai, à temps pour la sortie, par Lucienne Dugard : Un sourire en chantant & Un jour mon Prince viendra. Il est à noter que, dès ces enregistrements, on utilise des paroles différentes de celles du film (que l'on retrouve sur les partitions Salabert publiées alors), une pratique qui a généralement perduré quasiment jusqu'à nos jours. Ce disque entraînera beaucoup à croire que Lucienne Dugard avait alors participé au doublage du film lui-même, malgré le fait que son timbre de voix n'a strictement rien à voir avec celui de Blanche Neige.
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| Irène Hilda en 1938 |
René Lehmann, dans L'Intransigeant du 7 mai 1938 (paru la veille) donne sa vision de la version française : "Avouons aussi que les voix françaises prêtées aux petits personnages de légende ont trop souvent des accents tudesques ou anglo-saxons qui nous choquent." Une critique due au fait que la version française en question a été enregistrée aux États-Unis par des expatriés. Gilbert Bernard, du Matin, qui ajoute aux louanges, retient le même problème : "La seule critique que l'on puisse faire - à regret d'ailleurs - s'adresse à la qualité des voix françaises ; qui eut été meilleure si l'adaptation avait été sonorisée à Paris au lieu d'Hollywood." Walt Disney entendit les critiques et on put lire dans Le Matin du 15 mai 1938 un communiqué de sa part pour tenter de redorer ses efforts : "Mes vœux les plus sincères pour le succès de la version française de Blanche Neige et les sept nains. J'espère que cette production aidera à maintenir et renforcer l'amitié qui a toujours existé entre le peuple de France et celui des États-Unis." Ce même jour, le Marignan comptait déjà des milliers de spectateurs en une semaine et Le Journal de Mickey commençait la publication hebdomadaire de l'adaptation du film en bande dessinée en couleurs.![]() |
| Salle du Marignan |
Le film s'installa donc au Marignan en spectacle permanent de 13H30 à 1H30 du matin ! Malgré cela, les files d'attente ne désemplirent pas et ces séances ne suffirent pas. Le 4 juin 1938, Le Matin annonce que suite "aux innombrables demandes émanant tant d'enfants que de parents, deux séances spéciales de Blanche Neige seront données à l'occasion des fêtes de la Pentecôte. Le film de Walt Disney sera projeté à 10 heures du matin les dimanche 5 et lundi 6 juin et le prix des places pour ces représentations extraordinaires a été exceptionnellement fixé à 12, 16, 18 et 20 francs."
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| Publicité RKO |
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| Danielle Darrieux en 1938 |
Un concours fut organisé, décris le 10 juin dans Le Matin : "Il s'agissait pour les participants de désigner l'acteur en renom qu'ils jugeaient à leur avis le mieux qualifié pour interpréter les personnages fictifs du beau film de Walt Disney. Milton est choisi pour interpréter Joyeux., à Fernandel est dévolu le rôle de Timide, Simplet se voit imposer Noël-Noël, Atchoum toujours enrhumé sera interprété par Lucien Baroux, pour le Grincheux on propose Raimu. Michel Simon devra se contenter de Dormeur et Armand Bernard devient Prof. Et c'est à Danielle Darrieux qu'échoit la flatteuse interprétation de la gentille Blanche Neige."
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| Les ouvreuses du Marignan |
Dès le 14 juin, Le Matin souligne le succès prodigieux du film depuis 6 semaines et prévient ses lecteurs que l'exclusivité du Marignan ne se terminera que dans 7 mois et que, avant cela, "ce film ne passera dans aucune salle de quartier de Paris". Ce même jour, Fred Adison enregistre avec son orchestre une version disque de La tyrolienne des nains, toujours avec les paroles "disques", différentes de celles du film.
Le 21 juin 1938, c'est au tour d'Elyane Célis, accompagnée de l'orchestre de Marcel Cariven d'enregistrer sa version de Un sourire en chantant et de Un jour mon Prince viendra. Le disque sera très populaire également et ajoutera une interprète potentielle supposée au rôle de Blanche Neige (il n'en est rien : pour une liste des interprètes de la version française du film, reportez-vous à cet article). En juin, également, Albert Valensi dit "Valsien" sort également une sélection sur les principaux airs du film avec le grand orchestre de l'Odéon et Odette Moulin sort chez Pathé "Sifflez en travaillant" et "Un sourire en chantant" accompagnée par Fredo Gardoni.
D'autres produits dérivés voient le jour, comme on en avait jamais fait pour une sortie cinéma : des mouchoirs, puzzles, jeux de cartes, bijoux, sont distribués, ainsi qu'une série de 25 cartes postales éditées par E. Séphériadès. Cette série parvient à conter l'histoire de la Princesse en ne retenant que les nains et le Prince, ajoutant même des scènes (comme ci-dessous) pour palier l'absence de la Reine, du chasseur...
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| Carte postale n°19 |
Dans Le Matin, on trouve le 10 juillet une interview fictive de Grincheux qui se plaint d'avoir eu à apprendre 7 langues pour permettre la distribution à l'étranger. Il mentionne des traductions du titre (toute fantaisistes, à l'image de ce que l'on trouvait dans le programme américain du Carthay Circle Theater) et peste contre l'arabe qui "n'est pas une langue, [mais] une explosion".
Mais le jeu en vaut la chandelle. Le 15 juillet, le journal titre "Blanche Neige s'attribue tous les records", et précise que le film a "permis d'enregistrer durant les neufs premières semaines de son exclusivité triomphale, une recette totale de 3.600.000 francs, soit, très précisément une recette moyenne hebdomadaire de 400.000 francs !"
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| Hall du Marignan lors de travaux |
Pour ajouter à la publicité du film, le 3 septembre 1938, Le Temps annonce qu'il a bénéficié d'une récompense créée spécialement pour lui à la Biennale de Venise. En même temps, Yvonne Marsay et André Pierrel sortent chez Polydor leur fantaisie sur les airs du film, joués par l'orchestre de Fernand Warms. On se souvient que, aux États-Unis, la bande originale du film s'était
très bien vendu. Dans une pochette très similaire, on vendra dès septembre en France
deux disques 78 tours sur lesquels était enregistrée l'histoire de
Blanche Neige également orchestrée par Marcel Cariven et interprétée par
Elyane Célis. Dans cet enregistrement seulement, les chansons garderont
les paroles du film.L'exclusivité du Marignan ne prit fin au bout de 18 semaines que lorsque l'engagement suivant ne vint l'enlever de l'affiche, après quoi le film déménagea pour 17 nouvelles semaines à l'Impérial le 9 septembre 1938, et dès le 9 décembre, le film put être projeté dans plusieurs salles de Paris à temps pour les fêtes de Noël. Entre temps, il avait déjà prit son envol à travers le pays pour devenir l'un des plus grands succès de l'histoire du cinéma en France.
Cependant, même en province, on négocie la primeur du film : ainsi le dimanche 13 novembre 1938 à l'Excelsior de Rennes, on projette en exclusivité pour l'Ille-et-Vilaine et pour la première fois Blanche Neige à 13H30, 16H30 et 20H45. Ouest éclair nous apprend que "la foule assiège les guichets". Pour une fois, l'article prévient que "Nul n'oubliera la voix de Blanche Neige" et salue "une réussite comme chacun des arts n'en compte que fort peu." La publicité annonce que cette exclusivité prévoit cette fois que cette salle soit la seule du département à projeter le film pendant un an (une exagération) et la seule de la ville pendant deux ans !
Le 17 novembre, ce même journal rappelle que "tous les disques du film Blanche Neige sont en vente à la maison Racine, 6 rue Lafayette." et annonce sur radio Toulouse à 23H30 (!) une "sélection sur Blanche Neige et les sept nains, film de Disney et Churchill."
Or, le 23 septembre 1938, devant le succès du disque précédent, Lucienne Dugard retrouve le chemin des studios et enregistre cette fois les chansons "Je souhaite - Un chant" (paroles du film légèrement adaptées) & "Sifflez en travaillant" (également avec des paroles adaptées). Fred Adison, lui aussi, enregistre un nouveau titre le 21 novembre : Heigh-Ho.
Mais gardons-nous d'oublier qu'à l'époque, la France ne se résume pas à la métropole. Blanche Neige est également distribué dans les nombreuses colonies. Le 31 octobre 1938, le film débarque au Régent d'Alger. et dès le 9 novembre, la presse rapporte que les recettes dépassent toutes les espérances, pourtant hautes, du directeur de salle : "une dame qui avait vu ce film a Paris est venue de Constantine à Alger uniquement pour le revoir." Le film est repris en juin 1940 dans la même salle sans pour autant avoir vraiment quitté les écrans de la ville entre temps. On pourra y voir Blanche Neige quasiment sans interruption jusqu'en février 1943 !
On présente le film en Indochine, au Majestic de Hanoi qui pour l’occasion, fait éditer un luxueux programme qui reprend l'histoire du film et de belles illustrations colorées.
Le 1er novembre, Le Temps annonce que le film pourrait être le premier film américain projeté en U.R.S.S. depuis Les temps modernes.
Pendant ce temps, le film envahit également les autres écrans
parisiens : le 11 décembre 1938, par exemple, Blanche Neige est projeté
au Lutétia, à l'Eldorado et au Victor Hugo. Et on nous annonce la sortie
d'albums qui racontent l'histoire du film : "Chez Hachette (...) dans
la série Hop-là avec sa merveilleuse présentation en relief, le plus
joli chapitre de l'histoire de Blanche Neige, Blanche Neige et ses amies
les bêtes."De fait, à noël, le film est donc encore à l'affiche pour longtemps : le 23 décembre 1938, par un froid glacial (-12°C à Paris) 7 salles parisiennes le programment toujours.
Pour noël, Le Temps annonce dans son programme radio pour 21H30 une adaptation radiophonique du film sur radio Droitwich, qui sera rejouée le lendemain.
Le 26 décembre 1938, on annonce que le film sortira prochainement au Casino de St Malo et au Foyer de Combourg "qui a obtenu l'exclusivité pour 10 mois" dans la région.
Le 10 janvier 1939, Le Temps annonce encore le film à Paris au Bonaparte et au Caméo.

À Fougères, le 1 février 1939, Ouest éclair salue l'initiative de M. Véiès qui a organisé des séances pour les enfants des écoles la veille et renouvelle l'expérience ce jour. à Dinard, on projette le film en matinée et en soirée du 2 au 4 février au Ciné Palace. A cette époque paraissent également les premières publicités pour la collection de vignettes à collectionner dans les tablettes de chocolat Menier et à coller dans deux albums. Une fois toutes les vignettes rassemblées, on obtient un livre d'images de l'histoire du film.Et à partir du 2 mars Ouest éclair publie toutes les semaines dans sa page du jeudi un extrait de la bande dessinée de Blanche Neige, et ce jusqu'au 13 juillet 1939.

Devant
ce triomphe durable, et pour répondre aux rares critiques, le 17
février 1939, alors que le film continue sa conquête du public français,
une nouvelle exclusivité est annoncée, cette fois au Normandie, salle
Pathé des Champs-Élysées : le film en version originale ! Les projections sont à 21H15.Cette exclusivité ne durera pas autant, et dès le 8 mars, Blanche Neige semble avoir quitté l'affiche au Normandie au profit de La vie est magnifique, un film de Maurice Cloche avec Jean Servais. Entre temps, l'accueil exceptionnel réservé au film par l'hexagone finit par faire les gros titres en dehors de ses frontières : le 11 juillet 1939 le Hollywood Reporter titre "Blanche Neige seul film US dans le top 10 français". Le dessin animé prend d'ailleurs la troisième place derrière Quai des brumes et Les trois valses (pour le dernier, qui s'en souvient ?).
Alors que le film quitte les écrans, le public s'empare peu à peu des personnages et de l'histoire et le 28 mars 1939, on trouve mention pour la première fois d'un sketch de Mme Jeanne Blanc : "Blanche Neige et le Prince charmant" dans un spectacle de Fernand Rouvray. Ce même jour, on annonce la venue imminente d'un nouveau long métrage intitulé Pinocchio et la création d'un nouveau personnage Disney : Goofy. On trouve d'autres traces d'adaptation théâtrale telle, la matinée des Noëlistes au collège St Vincent qui le 5 février 1939 à 14H30 présente sa version du conte; le 13 juin 1939, c'est au Luxembourg qu'on joue un spectacle de marionnettes et il y a encore l'adaptation de Simone Debergé jouée le samedi 24 juin 1939 à Fougères avec, pour vedette, Noëlla Debergé, et qui se veut une sorte de suite au film mais qui lui emprunte ses chansons.
Mais dès le 29 mars 1939, c'est au Lutétia qu'on retrouve la petite Princesse de celluloïd et la salle annonce qu'elle "présentera chaque jour alternativement l'une ou l'autre de ces versions. En matinée Blanche Neige tandis que Snow White passera en soirée."
Les festivités de la mi-carême donne lieu a de nouvelles célébrations du film : en effet, Ouest France rend compte le 20 mars 1939 du cortège du carnaval de Rennes avec son char Blanche Neige, qui est même reçue à l'Hôtel de ville et félicitée par l'adjoint au maire.
Le 8 avril 1939, la version française du film sort... à New York ! Au Waldorf Theater, on accepte même les francs à la caisse.
Le 5 mai 1939, presque un an après la sortie du film, le célèbre Jean Lumière se joint également à Marcel Cariven pour enregistrer sa version de Un chant (paroles "disques").

Le 12 juin 1939 apparaissent dans l'Ouest éclair les publicités pour les savons Cadum qui offrent en cadeau l'une des huit lithographies Blanche Neige en couleur dans chaque boîte de trois savons. Chacune d'elle représente un nain, et la huitième est bien sûr Blanche Neige et son Prince. Elles rencontreront un grand succès et une nouvelle série sera bientôt produite avec plus de scènes.
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| Image Cadum belge |
Mais le premier septembre 1939, la guerre éclate et s'oppose à la sortie prévue de Pinocchio. Pourtant, les copies de Blanche Neige ne semblent pas avoir été rapatriées car les salles de France continuent son exploitation pendant des années. Wally Feignoux, représentant de Walt Disney en France, restera à Paris pendant la guerre pour tenter de protéger ses intérêts (et ses copies). Ainsi, on projette Blanche Neige le 22 mars 1940 à Servan, le 2 juin 1940 au Select de Rennes.
On projeta même un nouveau programme du studio du 6 mars au 14 mai 1940 (10 semaines au Cinéphone !) : La grande parade de Walt Disney, un sorte de prélude au Festival of Hits qui aura lieu peu de temps après aux États-Unis mais avec un programme sensiblement différent : si on retrouve bien Ferdinand le taureau, le reste est composé d'autres courts-métrages : Le brave petit tailleur, Le cochon pratique, Donald joue au golf, Le pauvre abandonné et Pastorale de basse-cour.
Le Midi Libre du 9 septembre 1942 nous annonce les dernières séances de Blanche Neige dans le centre de Toulouse aux Nouveautés (où l'on trouve des fauteuils très confortable au deuxième balcon pour 7 francs) en continue de 14h à 18H et en soirée à 21H car "ce film sera interdit en France à partir du 15 octobre."
C'est en effet à cette date là, en zone libre, que tous les films américains ou britanniques furent interdits. Sans cela, il est probable que la carrière de la petite héroïne eût continué.
Retrouvez d'autres informations sur Blanche Neige sur le site La BlancheNeigeothèque.
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C'est tout pour aujourd'hui les amis ! A bientôt !



















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4 commentaires:
Superbe travail qui me rend admiratif.
Je me suis permis de mettre un lien vers votre blog sur la fiche "Blanche neige" de mon modeste blog traitant du box office. Voici le lien
http://www.boxofficestory.com/walt-disney-animation-c27049868/3
Avec toute mon admiration !
Je viens de découvrir votre blog grace au blog de Renaud ( Boxofficestory.com que je consulte régulièrement .
C'est superbement bien fait , avec des photos anciennes des cinémas de Paris , des chiffres inédits et des commentaires passionnants !
Chapeau bas !
Que d'émotions en lisant ces articles, c'est mon père jean Mounier, directeur de la publicité de la RKO France qui a lancé le film, organisant tout: la première, le merchandising,les affiches, la façade du Marignan, Je n'étais pas née mais j'ai tout de même grandi à l'ombre de Blanche Neige après la guerre Et pour un gouter déguisé,on m'a fait faire la robe de Blanche Neige, la petite fée de la famille
Grand merci pour le partage de ce souvenir. Votre père a marqué l’Histoire cinématographique.
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Bonjour, suite à un problème technique, je ne peux plus répondre aux commentaires. Merci de me contacter via Facebook (lien à la fin de chaque article).
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