Pour célébrer son année "diamant", Blanche Neige est là pour couronner une année riche en ressorties : le 2 février, les studios proposent L'île sur le toit du monde dont l'un des acteurs principaux est le français Jacques Marin. Le 23 mars, c'est au tour de Pinocchio de sortir son nez de nouveau, puis le 17 août, c'est la réédition de La fabuleuse histoire de Donald.
Si tous les scores de ces films sont honorables, ils sont néanmoins décevants par rapport à l'année précédente : Pinocchio est celui qui a attiré le plus de monde avec 270.531 entrées, ce qui le place en dessous de la nouveauté du 15 décembre 1982 : Tron, et très loin derrière la ressortie à 700.849 entrées d'un grand favori des français : Les Aristochats.
On renouvelle dès lors un plan marketing similaire à la décennie précédente avec un concours sur tous les films distribués par la compagnie cette année et qui s'achèvera avec Blanche Neige qui, on l'espère, relèvera considérablement le score. C'est Richard Dassonville, directeur de la distribution de Disney en France, qui vient expliquer succinctement cette stratégie sur le petit écran.
Pour cette sortie, une nouvelle affiche est réalisée spécialement pour la France. Outre les différentes tailles (40x60, 120x160), on en décline une version horizontale en 8 panneaux (400x300) avec un agencement différent des personnages, et il apparait un format pantalon avec un dessin complètement différent adapté aux dimensions : Blanche Neige est debout et, derrière elle, les têtes des nains se superposent pour l'admirer.
Sur les traditionnelles photos d'exploitation (2 jeux de 9 photos dans chacun) comme sur ces affiches, on trouve le logo de l'année diamant du studio.
![]() |
| Photo d'exploitation |
"Le film français" dont les archives prouvent le succès du film sortie après sortie, fait sa couverture du 25 novembre 1983 avec la nouvelle affiche du film. Ses pages ne tarderont pas à nous révéler des chiffres tout aussi fantastiques pour cette nouvelle édition où l'on prévoit 190 copies pour la France entière où le film sort le 30 novembre 1983.
1ère semaine : 3ème place avec 145.844 entrées derrière Jamais plus jamais sorti le même jour (278.389), et Les Compères qui en est déjà à sa deuxième semaine avec 186.004 entrées. Une fois encore Blanche Neige doit donc se mesurer à l'agent 007, mais force est de remarquer que les armes ne sont pas égales : ces deux films, en plus de l'attrait de la nouveauté, bénéficient d'un réseau de 60 et 55 salles respectivement, là où le film de notre petit Princesse de 46 ans n'est, pour l'heure, diffusé que dans 29 salles. Pourtant, le potentiel du film est déjà évident : tout comme 10 ans auparavant, le Rex se hisse en tête des salles avec 34.451 entrées grâce à Blanche Neige. Pour mémoire, en 1973, la première semaine d'exploitation dans 16 salles seulement avait totalisé 111.426 entrées.
En province, dans les 12 villes (59 salles) principales, le film totalise 132.861 entrées. Les recettes totales sur toute la France se portent à 6.084.142 francs.
![]() |
| Blanche Neige à Lyon |
![]() |
| Blanche Neige à Marseille |
3ème semaine : à Paris, le film est désormais présent dans 31 salles et garde ainsi sa seconde place, mais cette fois-ci devant un nouveau venu : Wargames, qui sort cette semaine dans 39 salles. Fait rarissime, non seulement la fréquentation augmente significativement avec 145.467 entrées, mais le Rex se maintient en tête des salles avec 40.071 billets vendus ! Par ailleurs, les chiffres de province sont relativement stables avec 138.549 entrées et une solide première place pour le film. Total des ventes pour cette semaine : 6.224.712 francs, soit 19.326.615 francs en 3 semaines.
![]() |
| Complément de programme du film |
Pour sa 4ème semaine d'exploitation, Richard Dassonville et Walt Disney proposent aux exploitants d'offrir un cadeau de noël au public : en effet, le 25 décembre, les 190 salles affichant Blanche Neige et les sept nains pratiqueront le tarif réduit du lundi (-30%). Couplé avec le fait que le film est désormais disponible dans 34 salles parisiennes et l'engouement habituel lors des fêtes, les chiffres de Blanche Neige augmente toujours : non content d'avoir la première place nationale une fois de plus, le film conquiert Paris en se hisse là aussi en tête devant Tchao Pantin et Les dents de la mer 3 qui sortent cette semaine mais ont sans doute un plus faible potentiel en terme d'esprit de noël. Ils se font largement distancer en Province également avec les meilleurs ventes depuis le début de l'exploitation de Blanche Neige.
5ème semaine : 1ère place avec 7.386.676 !
6ème semaine : 4ème place au box office avec 1.885.780 francs (57 salles dans 12 villes).
Si l'on en croit un rapport publié des années après par Le film français, des copies sont restées en circulation pendant 62 semaines dans paris ou en périphérie, avec un total de 929.172 entrées !!!
Voici quelques chiffres d'entrées pour les 4 premières semaines d'exploitation à Paris et périphérie :
Du 30/11 au
6/12 (1ère)
|
Du 7/12 au
13/12 (2ème)
|
Du 14/12 au
20/12 (3ème)
|
Du 21/12 au
27/12 (4ème)
|
|
UGC Ermitage
|
4 408
|
3 832
|
3 101
|
3 893
|
UGC Odéon
|
3 667
|
2 953
|
2 491
|
2 571
|
Rex
|
34 451
|
35 023
|
40 071
|
40 525
|
UGC Convention
|
4 212
|
4 310
|
4 284
|
3 732
|
UGC Montparnasse
|
5 223
|
5 368
|
4 189
|
4 310
|
Mistral
|
4 547
|
4 324
|
3 330
|
4 189
|
La Royale
|
3 049
|
3 123
|
2 849
|
2 994
|
Napoléon
|
3 508
|
3 369
|
3 015
|
3 222
|
UGC Gobelins
|
5 363
|
4 977
|
4 858
|
4 213
|
3 Murat
|
2 233
|
2 159
|
2 046
|
2 277
|
Clichy Pathé
|
4 825
|
|||
TOTAL PARIS
|
70 661
|
69 438
|
70 234
|
76 751
|
Cyrano Versailles
|
5 518
|
6 130
|
5 240
|
6 094
|
Vélizy
|
4 404
|
5 484
|
4 407
|
5 015
|
Ariel Rueil
|
2 632
|
|||
Ulis Orsay
|
3 479
|
3 779
|
2 773
|
3 078
|
4 Temps
|
3 712
|
3 643
|
3 129
|
2 605
|
C2L St Germain
|
2 256
|
2 470
|
2 611
|
3 434
|
Artel Nogent
|
2 623
|
2 777
|
2 215
|
2 400
|
Méliès Montreuil
|
1 962
|
|||
Artel Créteil
|
7 339
|
7 465
|
6 539
|
6 797
|
Artel Rosny
|
6 667
|
7 774
|
7 726
|
7 595
|
Artel Marne
|
4 992
|
4 826
|
4 487
|
3 940
|
Gamma Argenteuil
|
3 841
|
3 845
|
4 061
|
3 410
|
Français Enghien
|
3 838
|
4 478
|
4 462
|
4 888
|
Club Colombes
|
2 716
|
2 559
|
2 003
|
|
Carrefour Pantin
|
4 180
|
4 371
|
2 739
|
|
Paramount La Varenne
|
2 407
|
2 011
|
1 751
|
|
Buxy
|
2 957
|
3 390
|
2 020
|
|
Ciné Robespierre Vitry
|
3 792
|
3 207
|
2 371
|
|
Parinor
|
3 885
|
4 586
|
3 965
|
|
Gaumont Evry
|
3 374
|
4 563
|
4 079
|
|
Belle Epine Pathé
|
4 412
|
|||
Pathé Champigny
|
2 767
|
|||
Flanades
|
3 200
|
3 330
|
2 876
|
|
TOTAL PÉRIPHÉRIE
|
75 180
|
80 688
|
82 833
|
On se rappelle de la sortie d'un extrait du film en super 8. Devant le succès rencontré, on sort un deuxième extrait : Sifflez en travaillant qui, contrairement au premier extrait, comporte cette fois le second doublage.
Mais cette décennie est une petite révolution dans le département du disque : si la bande originale américaine du film est disponible depuis sa sortie initiale, et si on ne compte plus en France les interprétations de chanteurs et musiciens sur disques, la version française du film n'a jamais été disponible. En 1983, les disques Adès changent la donne en sortant pour la première fois un disque et une cassette de la seconde version française du film.
Cette sortie est d'autant plus unique que, jusqu'alors et même par la suite, les extraits des films Disney proposés sur ces supports étaient toujours accompagnés de narration, voire de recréations de certains dialogues. Or, on nous propose ici le mixage final du film, tel qu'on peut l'entendre au cinéma, à ceci près que des passages ont été omis afin que l'enregistrement tienne sur un seul 33 tours.
![]() |
| 33 tours de la bande originale française condensée |
C'est là un sacré hommage à une des plus grandes qualités du film : la clarté de son scénario et la simplicité de son histoire : nul besoin de narration annexe ou d'un support visuel pour en comprendre le sens et en apprécier la magie : la bande sonore, même incomplète, suffit pour suivre l'histoire.
![]() |
| Version cassette de la bande originale |
Étonnamment, cette version de l'histoire est en fait loin d'être nouvelle : outre ces deux acteurs, on reprend également la quasi intégralité des dialogues du disque précédent et on les réenregistre à la virgule près.
Par contre, dans la version 45 tours, c'est Marie-Christine Barrault qui s'acquitte de la narration, là encore, on peut y entendre la musique du film. Par contre, les dialogues, pour lesquels les acteurs ne sont pas crédités, sont tout simplement ceux de l'enregistrement du disque de Dany Robin, avec à l'occasion un extrait du dialogue de la bande originale elle-même. Tout naturellement, on réutilise également quelques chansons de Christiane Legrand qui étaient mixées dans l'enregistrement de Dany Robin. Pour résumer, ce disque mélange des enregistrements de 1937 (la musique), 1962 (les chansons de Christiane Legrand, les dialogues de la deuxième VF et du disque de Dany Robin), et 1983 (la narration) !
On ressort également les histoires contées par Rosy Varte et Maurice Vamby en livres-disques avec de nouvelles couvertures.
Les vannes étant ouvertes, un autre 45 tours sort également avec des extraits de la bande originale française : Les 7 nains chantent. On y trouve naturellement la tyrolienne des nains, et sur la face B : Heigh-Ho et Pic pic pic (inversés par rapport au film).
Comme à chaque sortie, une entreprise se lance dans la production d'un album de vignettes à collectionner, mais cette fois, il s'agit d'une légende du genre : l'éditeur italien Panini. Celui-ci a profité de l'avènement de l'image autocollante dans les années 1970 pour développer le concept des albums avec vignettes à collectionner, principalement dans le domaine du football, puis avec des publications plus variées au fil des licences acquises, et ce à travers le monde grâce à un réseau de filiales qui distribuent chaque publication à moindre coût, les vignettes étant conditionnées dans des pochettes internationales avec les titres traduits en plusieurs langues. Or, depuis 1977 où sort en France un album Panini des Aventures de Bernard et Bianca, l'éditeur prend l'habitude de sortir une adaptation en images du film Disney présent en salles.
![]() |
| Pochettes de stickers multilingues |
Côté livres, les éditions edi-monde nous offrent une adaptation en bande dessinée. Une fois encore Le journal de Mickey publie la bande en plusieurs fois.Marie Tenaille adapte l'histoire pour un grand livre GDL illustré de grands photogrammes du film. La deuxième partie est consacrée à des jeux, et coloriages.
On sort également chez Fernand Nathan, via le réseau France Loisirs, une adaptation de Cécile Lameunière avec des illustrations aux douces couleurs pastel qui sera remaniée en 1985 avec une couverture sensiblement différente.
D'autres ouvrages se voient réédités : ainsi la bibliothèque rose ressort son adaptation avec une nouvelle couverture en 1982, en 1986, en 1989...
Mais tout ce qui se trouve dans les rayons n'est pas forcément à destination des enfants. Depuis la sortie de livres tels que Notre ami Walt Disney de Christopher Finch en 1977, quelques éditeurs se sont rendus compte que la Princesse n'était pas la seule à avoir pris de l'âge. En effet, ces admirateurs ont soif de connaissance et des livres racontant la genèse du film commencent à apparaître tout en étant malgré tout richement illustrées afin de toucher le public le plus large possible. Or, ces ouvrages de collection sortent peu à peu dans des versions traduites en France.
Un livre contenant plus de 400 dessins préparatoires du film qui avait été publié chez Circle Fine Art Press en 1978 aux États-Unis se voit offrir une version française en 1981 chez Fernand Nathan sous le titre Le livre d'or de Blanche Neige. L'histoire y est racontée grâce à ses illustrations originales et on propose quelques informations historiques et techniques à la fin.
Blanche Neige est de nouveau très présente à la télévision et fait la une du Télé star du 10 janvier 1984, où l'on trouve également un article sur le film.
Cette fois, FR3 bénéficie d'un réseau régional et chaque chaîne y va de son reportage pour annoncer la sortie du film : ainsi, le 23 novembre, FR3 Rhône Alpes nous montre l'avant première de Lyon organisée pour les enfants orphelins.
À Marseille le 26 novembre, on rend compte de l'avant première organisée à l'intention des enfants les plus déshérités.
![]() |
| Affiche de l'exposition d'affiches de Toulouse |
Le 13 décembre, c'est la Normandie qui invite les personnages autour de la speakerine qui annonce le programme de la soirée : un film sur le thème de la drogue ! Nos amis reviennent néanmoins danser pour la page cinéma du journal télévisé.
Dans ces émissions, les extraits les plus souvent proposés sont ceux de Heigh Ho et de Sifflez en travaillant, où la même incrustation vidéo nous signale qu'il s'agit d'une production Walt Disney.
Le 22 décembre, Midi 2 nous fait assister à une projection du film où les enfants ont la chance de pouvoir rencontrer les personnages dans la salle après le spectacle.
Le 10 mars 1985, lors de l'émission Au nom de l'amour Georges Moneron, deuxième mari et veuf de Lucienne Dugard, contacte Pierre Bellemare et lui adresse une supplique émouvante : il n'a presque pas d'enregistrements de sa femme et fait appel aux collectionneurs qui pourraient l'aider à se procurer une cassette de ses chansons. L'animateur lui fait écouter entre autre la chanson "Un jour mon Prince viendra" pour laquelle sa femme a remporté le grand prix du disque en 1938 et lui assure qu'on va lui envoyer une cassette ainsi qu'un lot de disques.
Les émissions consacrées à Disney permettent aux spectateurs de retrouver régulièrement de nombreux extraits de longs métrages. Ainsi, Disney Dimanche est présentée sur Antenne 2 depuis 1979 par la célèbre Dorothée qui chante également l'indicatif et nous propose, déguisée en fonction de l'extrait à suivre, un florilège de Blanche Neige : dans le costume de la Princesse, le 12 décembre 1982, elle évolue au milieu de bulles, adossée à un savon géant et nous présente l'extrait des nains qui se lavent. Le 3 avril 1983, avec une belle barbe blanche, elle est assise dans la mine des nains avant que ceux-ci chantent.
Le 16 octobre 1983, à l'approche de la sortie du film, elle se retrouve en lutin devant la chaumière avant que les nains disent au revoir à Blanche Neige, on nous présente aussi un extrait du Noël de Mickey que l'on peut voir "avant l'entracte" si l'on va voir Blanche Neige au cinéma, enfin on retrouve en fin d'émission la séquence de fabrication de la tarte.Le 20 novembre 1983, l'émission s'ouvre sur Blanche Neige qui découvre les nains et se clôture sur un florilège de chansons du film ! Le 16 octobre 1984, Dorothée est de nouveau grimée en Blanche Neige et suit la sorcière qui va à la rencontre de la Princesse.
Le 11 novembre 1985, blottie dans un tronc d'arbre, habillée en nain, Dorothée présente un extrait de Blanche Neige qui s'enfuit dans la forêt.
Le 29 mars 1987, elle est cette fois habillée en fou du Roi et déambule dans la cour du château de la Reine. L'extrait proposé est justement celui du miroir magique et de la chanson "Je souhaite". Le 28 juin 1987, alors que Marie Dauphin a remplacé Dorothée pour présenter l'émission, c'est de nouveau la séquence de la tarte qui nous est proposée.
![]() |
| Marie Dauphin en 1987 |
![]() |
| Dorothée chez les nains en 1986 |
![]() |
| Marie Dauphin à noël 1987 |
![]() |
Le Rex est pourtant fidèle au rendez-vous ce jour là et organise une projection en grandes pompes, annoncée au journal télévisé de TF1, FR3 et relayé dans les journaux. Dans Ciné télé revue, on nous offre un article sur deux pages (avec en illustration l'affiche de 1973) et un poster promotionnel. Mais cette année-là, c'est La belle au bois dormant qui est sorti sur les écrans et Blanche Neige ne lui fera pas de concurrence, d'autant que 1983 n'est pas si loin : ainsi, mis à part des projections spéciales, il n'y a pas de réelle sortie nationale.
![]() |
| Ciné télé revue du 16 juillet 1987 |
Pourtant, si l'on en croit cet article du Seattle Times, de part son caractère international, cette sortie est la plus rentable de toutes les sorties du film. Il faut dire que le studio a offert à Blanche Neige un lifting pour ses cinquante ans afin qu'elle reste la plus belle de toutes. Une restauration photo-chimique du film a été entreprise par YCM Labs à partir du négatif original dont les spectateurs ont pu principalement entendre la différence : le son est désormais remixé en Dolby Stéréo.
Mais la démarche n'est pourtant pas sans détracteur : afin de coller aux formats standards de projections contemporains (plus rectangulaire que le quasi carré de l'époque de la sortie initiale), le film est restauré et projeté avec une partie de l'image cachée (en haut et en bas).
Le nouveau générique français créé en 1962 avait anticipé ce mode de projection en étant conçu avec une "marge" bien plus éloignée des bords que le générique original afin que l'écriture ne soit pas cachée.
![]() |
| Négatif nitrate de Blanche Neige |
Mais dans un film où une jeune fille relativement grande déambule au milieu de personnages qui lui arrivent au niveau du bassin, se priver de 20 à 30% de l'image est un handicap certain.
Alors que le marché de la vidéo se développe de plus en plus auprès du grand public, les techniques disponibles auprès des professionnels offrent des possibilités de restauration de plus en plus incroyables. Et comme tant de parents, les studios Walt Disney entendent bien faire bénéficier leur petite Princesse de ce qu'il y a de mieux.
Retrouvez d'autres informations sur Blanche Neige sur le site La BlancheNeigeothèque.
N'oubliez pas de cliquez "j'aime" sur la page Facebook pour avoir les mises-à-jour !
C'est tout pour aujourd'hui les amis ! À bientôt !

.jpg)




.jpg)









.jpg)
















Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire
Bonjour, suite à un problème technique, je ne peux plus répondre aux commentaires. Merci de me contacter via Facebook (lien à la fin de chaque article).
Remarque : Seul un membre de ce blog est autorisé à enregistrer un commentaire.